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Comité d’Intérêt Local du MOURILLON -SUD et de la MITRE siège
social : L’Héraclès 15
boulevard Miramar 83000
TOULON '
04.94.41.55.63 @
cil-mourillon-mitre.org |


Toulon, le 22 novembre 2010
Madame, Monsieur, Chers amis du Mourillon,
C’est parce que, comme vous, j’aime le Mourillon, que j’ai
accepté la responsabilité de la présidence du
CIL Le Mourillon Sud - Mitre dont l’objet, conformément à ses statuts,
est de servir d’intermédiaire entre les habitants et les pouvoirs publics pour
améliorer les conditions de vie dans le quartier, sa prospérité et son
agrément. Cet ancien village de pêcheurs mérite attention et respect. En effet,
si la création des plages a été un facteur positif de développement économique,
grâce notamment à l’émergence
d’activités en rapport ou non avec
l’environnement marin, elle a , en revanche progressivement engendré des
nuisances, au nombre desquelles les nuisances sonores qui constituent
maintenant un véritable fléau et un danger pour la santé publique. Aussi, nous nous devons de protéger et de préserver
notre quartier.
Telle a bien été
l’action de mon prédécesseur, le commandant Jean-marie ROY, qui a œuvré avec
perspicacité pour préserver la qualité de vie de notre beau quartier ; je
tiens ici, avant toute chose, à le remercier, en mon nom personnel, celui de
chacun des membres du conseil d’administration, mais aussi au nom de tous les
Mourillonnais.
Au cours de l’année écoulée, le CIL a suivi, voire résolu,
notamment en liaison avec la municipalité, bon nombre des problèmes qui lui ont
été signalés ; si certains revêtaient parfois un caractère mineur, l’ampleur de certains autres était
incontestable. Ainsi, la lutte contre
les nuisances sonores, dont les caractéristiques sont très diverses a été une préoccupation constante du CIL. Au cours de l’année 2009 les riverains du
Mourillon ont particulièrement souffert de la montée des décibels, car les
nuisances constatées, déjà
insupportables, devenaient intenables à une heure avancée de la nuit, particulièrement
en fin de semaine.
Aussi, estimant que notre quartier était devenu « un
champ de foire » nocturne (c’est à celui qui fait le plus de bruit pour
attirer la clientèle), j’ai souscrit à la mise en œuvre de la pétition (dont
la presse s’est faite l’écho) qui a
été adressée aux autorités pour faire
savoir que « la coupe était
pleine » et qu’il était maintenant grand temps de nous écouter et
d’appliquer les dispositions de la Loi.
Vous avez pu, avec bonheur,
constater que la saison estivale 2010 a été manifestement plus calme, les
problèmes de nuisances sonores ayant connu une amélioration tout à fait
sensible, en particulier grâce à l’action conjuguée de la mise en œuvre de la
brigade anti-bruit et, il faut le souligner, à la prise en compte du problème
par les établissements.
Néanmoins, le CIL reste
particulièrement attentif et vigilant sur ce point ; il
ne baisse pas la garde d’autant plus que l’amélioration constatée en début de saison a pris fin avec la fin de
la saison touristique et de l’action
opérationnelle de la brigade anti-bruit. Le CIL regrette donc que les
dispositions prises par la municipalité, qui certes ont un coût (40.000
€/mois selon le directeur sécurité/ordre public de la ville) ne soient pas pérennisées ; il estime que les dispositions légales et
réglementaires relatives au bruit
doivent être appliquées de manière permanente et non pas limitées à la
saison touristique. Les Mourillonnais
ne sont pas, faut-il le rappeler, opposés au développement des plages et des activités commerciales dans
leur quartier ; mais il doit se faire dans le respect des uns et des
autres, dans les conditions de la Loi, en préservant notre environnement. Les établissements doivent pouvoir travailler
, les riverains ne doivent pas subir les conséquences de leur activité
professionnelle. Le CIL est persuadé
qu’il reste encore un travail de longue haleine à mener, dans la concertation,
avec la ville, les commerçants, les riverains. Il y a un équilibre à trouver,
et cet équilibre, lorsqu’il est trouvé,
ne doit pas être rompu. Une observation constante est donc nécessaire et tous les faits conduisant à établir les
infractions à la Loi doivent être
relevés et signalés. De surcroît, si les
nuisances sonores en provenance des établissements des plages semblent s’être amoindries, celles en provenance
des café-bistrots nouvellement créés
en pleine ville, qui n’observent pas les
dispositions de la Loi, semblent avoir, ici ou là, pris le relais.
Vous le savez, un
comité de défense contre les nuisances sonores a été officiellement créé. Il a pour mission
la surveillance des excès et la
signalisation, aux services de la police avec laquelle il est, sur le fond, en
plein accord, des faits relatifs aux
nuisances sonores et aux infractions à la Loi.
Ce comité est donc très attentif à tous les problèmes relatifs aux
nuisances sonores, quelle qu’en soit la nature et qu’elle qu’en soit la
provenance. Ce comité étant ainsi
officiellement chargé de toutes les
actions concernant le bruit, votre comité d’intérêt local (CIL) pourra
désormais mieux encore se consacrer aux autres aspects et problèmes concernant
la qualité de vie des Mourillonnais (l’état des chaussées, la propreté, les
espaces verts, le stationnement,…. ; sur ce dernier point, le CIL note
que les riverains sont toujours
confrontés aux nuisances sonores provoquées lors du retour des clients des
établissements nocturnes vers leurs
véhicules, dont bon nombre
stationnent de manière tout à
fait illégale sur les trottoirs.
Afin d’être davantage encore à l’écoute de l’ensemble des membres et d’une manière générale de
l’ensemble des Mourillonnais mais aussi
afin d’optimiser son rôle d’intermédiaire avec les pouvoirs publics, je vous
informe que le CIL va organiser, en principe à partir du début de l’année
2011, une permanence à un rythme et dans
des conditions qui seront précisées ultérieurement, dès que la mise à
disposition d’un local sollicitée
aux services de la municipalité sera
effective.
Je tenais à saisir l’opportunité de la diffusion de cette
lettre de fin d’année pour témoigner à chacun d’entre vous
ma détermination et celle du conseil d’ Administration (sans lequel,
je le souligne ici, mon action ne serait
pas efficace) à prendre à bras le corps les dossiers qui me
seront confiés et à les conduire, avec concertation mais avec force et
détermination, jusqu’à leur issue la plus favorable possible et cela, bien évidemment, quelle que soit votre implantation
géographique dans la zone de responsabilité du CIL ; en effet, si le CIL
s’est souvent fait l’écho des problèmes des riverains des plages, il est aussi à la disposition de tous les autres,
notamment de ceux qui résident à la périphérie de sa zone de compétence.
Votre soutien est également la condition indispensable au bon
fonctionnement de notre association ; s’il paraît inutile de rappeler
que l’appartenance au CIL se concrétise
par le paiement d’une cotisation annuelle il m’apparaît souhaitable de vous
demander de bien vouloir vérifier que vous êtes bien à jour de votre
cotisation (5 € pour les adhésions à
titre individuel ; 3 € pour les copropriétés payés directement par les
syndics) nos statuts disposant que la radiation est automatique après un an de
cotisation non réglée. Même si cette
disposition n’est pas appliquée à la lettre, il n’est pas possible, vous le
comprendrez bien, de comptabiliser année après année ceux des membres qui ne se
sont pas acquittés de cette formalité.
Enfin, après avoir rappelé que le CIL dispose à présent d’un site
Internet dont il est propriétaire et que je vous invite à consulter (voir
en-tête) , il est demandé aux membres du CIL abonnés à Internet, de nous signaler, si ce n’est déjà fait, leur adresse e-mail ; cette technique
permet de communiquer de manière fiable et rapide et de réduire les coûts
d’acheminement postal.
Chers amis du Mourillon,
le conseil d’Administration vous souhaite de joyeuses fêtes de Noël
ainsi qu’une très bonne année 2011, pour vous, pour vos familles. Il forme le
vœu que chaque riverain puisse retrouver cette qualité de vie Mourillonnaise
qui, sur certains points s’est un peu dégradée mais que beaucoup, néanmoins,
nous envient.
Michelle
BEAUFORT
Présidente
du CIL Mourillon Sud – La Mitre.
Signé :
M. BEAUFORT